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GMFP #42 - DOOM - Le scénario enfin expliqué !


Cette semaine avec Rabbit on a joué a Doom ! Un jeu pour les hommes les vrais, avec du poil et de la testostérone !

ENFIN, un fast FPS ! Et je peux vous dire que ça fait du bien ! Le dernier en date que j'ai retourné dans tous les sens (comme ta mère) c'est Painkiller, et c'était en 2004 bordel de merde !

Après une campagne de communication toute moisie, voici enfin venir celui dont je n'attendais plus rien après une beta multi a chier : DOOM.

Mettons tout de suite les choses au clair, on se rapproche ici bien plus d'un doom 1 & 2 que de doom 3, on retrouve les éléments clé de la série et le fan service est au rendez-vous. Là ou le multijoueur se retrouve le cul entre deux chaise dans un mélange de Halo, COD et Unreal Tournament (ça fait trois chaises mais on s'est compris), sur le solo on ne peut pas se tromper tant le feeling se rapproche de ses ainés !

Alors, oui le jeu a été un peu kikoololisé avec des indicateurs de santé pour les bosses ou des ennemies qui clignotent façon néon Jacky Moumoute quand ils sont mure pour un glorykill. Les développeurs ont eu la courtoisie de rendre tout ça désactivable pour ceux qui souhaitent ce raprocher le plus possible de l’expérience originale.

Les glorykill parlons en ! C'est une nouvelle mécanique qui a été ajoutée au jeu qui permet non seulement d'achever des ennemies en arrosant la pièce de gelée de groseille, mais aussi de récupérer santé et munitions. Sur le papier c'est une bonne idée pour forcer le joueur à se mettre en situation de danger / close combat, mais dans les faits, passé la découverte, ça devient très vite lassant de voir notre personnage enchaîner toujours les mêmes finish moves. Dans les niveaux de difficulté les plus hauts, les glorykills deviennent obligatoire pour survivre.

Le feeling des armes est bien présent et on retrouve tous les grands classiques de la franchise (shotgun, plasmagun, bfg ...).

La courbe de difficulté est plutôt progressive et si on surnagera dans les premiers niveaux, la suite donnera un peu de fil a retordre (j'ai joué en ultraviolence).

Le level design est, selon moi, moins mémorable que celui d'un Doom 2. Ça manque de fraîcheur et on se retrouve assez rapidement à se dire qu'on suit toujours le même schémas : Couloir -> Arène -> Couloir ...

Bref Malgré quelques défauts, ce DOOM cuvée 2016 est une bonne pioche pour moi ! A manger sans modération !

Bises a vos fesses !


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